La stratégie et les critères d’investissement

Stratégie d'investissement

SEIEF a investi en Europe du Sud dans des projets d'infrastructures publiques procurant des rendements stables sur le long terme et dans des projets d'énergies renouvelables bénéficiant de tarifs régulés et d'engagement d'achat de la production.

 

 

SEIEF a constitué dans le secteur des infrastructures un portefeuille diversifié de 16 projets présentant un faible profil de risque. SEIEF s’est intéressé à des investissements de taille moyenne pour répondre aux contraintes de diversification liées à sa taille. SEIEF a investi dans des projets "greenfield" (c'est-à-dire en phase de développement/construction) où la création de valeur est plus importante.

 

Principaux critères d’investissement appliqués par SEIEF:

1) Focalisation sectorielle sur les infrastructures notamment de type PPP et de type énergies renouvelables avec un souci de diversification notamment dans les secteurs :

  • santé : hôpitaux, centres médicaux.
  • infrastructure sociale : bâtiments administratifs, universités, établissements pénitentiaires, etc.
  • transports : tramways, métros, routes, autoroutes, voies ferrées, etc.
  • télécommunications : infrastructure réseaux.
  • matériel roulant pour métros et voies ferrées.
  • énergie renouvelable : solaire, éolien, etc.

 

2) Focalisation sur l’Europe du Sud :

  • France
  • Italie
  • Espagne
  • Portugal
  • Possibilité de réaliser éventuellement des investissements dans les pays européens limitrophes de la zone.

 

3) Privilégier des projets présentant un faible risque :

  • participation d’acteurs industriels de premier plan dans ces projets.
  • montage financier du projet bouclé avant engagement ferme de SEIEF.
  • majorité des autorisations nécessaires déjà obtenues pour la réalisation du projet et mise en place de toute la documentation.
  • cash flows à long terme stables sur la durée de vie du projet. SEIEF évitera d’investir dans les projets présentant un risque de marché significatif (volatilité importante sur le niveau des revenus générés) pouvant mettre en péril la stabilité des cash flows.
  • absence d'entrave significative à la liquidité.

 

4) Projets présentant des opportunités de création de valeur sur la durée :

  • SEIEF s’intéresse surtout aux projets « greenfield » dont la valorisation augmente après la période de travaux.
  • SEIEF ne s’intéresse aux projets « brownfield » que s’il existe des raisons spécifiques de création de valeur.

 

5) Projets dans lesquels SEIEF dispose d’un pouvoir d’influence dans la gestion :

  • au moins une représentation aux instances de décision de la société projet avec un droit de véto sur les décisions devant être prises à la majorité qualifiée parmi lesquelles les modifications de budget de la société projet.

 

Les opérations de Partenariat Public Privé ( « PPP »)

Initié en Angleterre il y a 20 ans sous le vocable PFI (Public Finance Initiative),  le PPP est le moyen par lequel le secteur public (gouvernement, collectivités locales) confie au secteur privé la réalisation d’un équipement traditionnellement dévolu au secteur public (typiquement hôpitaux, écoles, établissements pénitentiaires, ponts, tunnels, routes, autoroutes, voies ferrées, réseaux télécom, etc.) avec une répartition claire des risques assumés par les différents acteurs impliqués.   

 

 

L’élément essentiel d’une opération PPP est le transfert par le secteur public de la construction et de la gestion du projet à une entité privée durant toute la durée du contrat PPP (20 à 30 ans). L’entité privée perçoit alors durant toute la durée du contrat PPP  un revenu annuel versé par l’autorité publique dont le montant est basé sur la disponibilité et la performance de l’équipement construit et exploité par l’entité privée.